La problématique globale : réduction des conséquences humaines de l’insécurité routière, notamment chez les jeunes, et réduction de l’écart entre le Languedoc Roussillon et la France, n’a pas connu d’évolution majeure depuis le mise en œuvre du plan pour la sécurité routière.
Par contre des évolutions certaines peuvent être notées dans plusieurs axes stratégiques : au terme de trois années d’affichage des priorités dans le domaine de la sécurité routière, et d’un patient travail de pédagogie et de mobilisation des relais, on constate un renforcement de la mobilisation et la réactivation de la dynamique de la politique interministérielle dans plusieurs départements. Cela se traduit en particulier de la façon dont la presse rend compte des accidents et présente l’insécurité routière comme un problème de société.
Les actions de prévention "santésécurité routière" se multiplient, en particulier au niveau des discothèques et des lieux de fête en général, mais aussi auprès du public scolaire. Les acteurs de l’éducation pour la santé se saisissent de ce thème et y apportent progressivement du savoir faire.
Enfin les relations avec les associations d’usagers et de victimes se renforcent et permettent de les associer à la définition des priorités et à la mise en œuvre des actions (prévention et accompagnement des victimes de la route).
Dans le champ des acteurs de santé et de prévention, l’expérience du Languedoc Roussillon a eu un rôle "pionnier" et moteur, à travers à la fois le plan pour la sécurité routière et l’animation "santé" du pôle régional de sécurité routière.